Pour visualiser les projets suivis, cliquer sur

Terre des Hommes Suisse

Formation et insertion professionnelle

http://cartehaiti.rsr.ch/wp-content/uploads/TDHS-395x296.jpgFormation et insertion professionnelle en Haïti. Un projet de Terre des hommes. 2011. [Terre des hommes]

En collaboration avec son partenaire local l’Ecole Nationale des Arts et Métiers – ENAM à Port-au-Prince, Terre des Hommes Suisse appuie la relance de la formation professionnelle en adaptant les filières traditionnelles aux adolescents et jeunes sinistrés. Ces derniers sont souvent victimes de violences sexuelles, de grossesses précoces, sans soutien familial ou en situation d’exploitation domestique. Grâce à ce projet, des jeunes âgés de 16 à 24 ans en situation de vulnérabilité particulièrement accrue après le tremblement de terre (dont une majorité de jeunes filles défavorisées) se voient offrir de nouvelles perspectives d’avenir; au-delà de l’aide d’urgence et d’une protection contre les risques encourus en vivant dans des camps de quartier, souvent séparés de leur famille. Ces jeunes adultes peuvent ainsi se préparer à mener une vie indépendante.

Caritas

Construction de 100 maisons – projet pilote.

http://cartehaiti.rsr.ch/wp-content/uploads/haiti2-395x295.jpgDeux modèles de maisons: en béton (à gauche) et en pierres naturelles (à droite). [caritas]

Cofinancé par la Chaîne du Bonheur, ce projet pilote soutient la construction de 100 maisons résistantes aux séismes et aux cyclones dans le village de Petit Boucan, département Ouest de Haïti, sévèrement affecté par le terrible tremblement de terre. Les constructions sont terminées à la fin février 2012. Sur la base des constatations faites durant cette phase pilote, Caritas Suisse construira, dans une première phase, 210 maisons dans le village de Cabaret, département Ouest de Haïti.

EPER

Reconstruction de maisons

http://cartehaiti.rsr.ch/wp-content/uploads/eper-395x296.jpgL'emplacement du futur village pour les déplacés de "Petite Guinée". [RTS/ Cyril Dépraz]

A Petit Goâve, petite bourgade située à 60 km de l’épicentre, l’EPER concentre son aide d’urgence sur la reconstruction et la réparation de maisons. Dans cette région fortement touchée par le séisme, l’organisation d’entraide est la seule ONG à construire des habitations permanentes et non temporaires. Les maçons, formés aux normes de construction antisismiques et anticycloniques, proviennent de la région, de même que les matériaux, dans l’idée de développer toute la communauté de Petit-Goâve. A terme, 100 maisons devraient être reconstruites et 300 réparées. L’aide de l’EPER privilégie les femmes seules avec enfants, les familles nombreuses et les familles avec des personnes physiquement handicapées victime du séisme.

EPER

Reconstitution des réserves en semence des familles hôtes de déplacés.

http://cartehaiti.rsr.ch/wp-content/uploads/grandeanse1-395x296.jpgL'agronome Fanor et deux paysans dans les montagnes de la Grande Anse. [Arnaud Robert / RTS]

Mis en œuvre immédiatement après le séisme pour une durée de six mois, ce projet soutenu par la Chaîne du Bonheur a permis à des familles productrices de reconstituer leur stock de semences qu’elles avaient utilisées pour nourrir les personnes déplacées par le tremblement de terre. Ainsi près de 7500 personnes ont bénéficié de semences vivrières, légumineuses et céréalières dans les départements de la Grand’Anse et des Nippes leur permettant de récupérer leurs moyens de production.

Iamaneh Suisse

Prise en charge psychosociale des enfants de la rue.

http://cartehaiti.rsr.ch/wp-content/uploads/Haiti-Iamaneh-395x296.jpgActivités avec les enfants victimes du séisme. [Iamaneh]

Suite au séisme, de nombreux enfants et jeunes de Port-au-Prince se sont retrouvés sans famille et sans abri. Grâce au soutien de la Chaîne du Bonheur, le centre d’accueil pour enfants des rues, géré par le partenaire local de l’organisation suisse Iamaneh, a pris en charge ces jeunes en plus des jeunes filles des rues pour lequel il avait été initialement créé. Avec l’arrivée du choléra, des activités de sensibilisation et de contrôle au sein du centre ont été entreprises.